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L interpr tation des donn es IAMM
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Une part de subjectivit intervient dans le processus classement d cision concernant ce qui est. important ou significatif choix de cat gories d analyse mergentes la lecture des donn es Le. simple fait de d cider de l importance d un th me ou d un facteur discriminant pour constituer. une typologie est un acte d interpr tation en d nommant un ph nom ne perceptible travers. une lecture conceptuelle labor e par le chercheur d un mat riau de recherche Blais et. Martineau 2006 Ces cat gories d analyse et ces facteurs discriminants sont d autant plus. op ratoires efficace pour avancer dans le travail c est dire r v ler un fonctionnement social. construire des mod les explicatifs qu ils sont conceptuels1. Cependant si l tape dite d interpr tation des donn es dont il est question ici est par. excellence le moment de la construction du sens cette op ration mentale n est pas totalement. absente des autres tapes de l enqu te construction de l objet d tude et de la probl matique. laboration du guide d entretien choix des personnes interviewer conduite de l entretien avec. les demandes d approfondissement ou au contraire l abandon d une piste Durant ces phases de. l enqu te le chercheur op re de nombreux choix conscients et en partie inconscients articul s. un cadre th orique explicite ou en r f rence une id e du sens donner ses observations Ce. sont les multiples facettes du travail du chercheur en sciences sociales les protagonistes de. l interpr tation comme les nomme Pierre Paill Paill P 2006a Paill P 2006b. Le r le personnel du chercheur est une ressource notamment au moment de la conduite de. l entretien dans sa facult susciter la prise de parole des personnes interview es mais aussi. dans l laboration continue de l chantillonnage rendue possible par les rencontres qu il suscite. les informations qu il glane parfois fortuitement et qui le guident vers d autres sources Mais c est. aussi un biais La plupart des donn es sont produites travers ses propres interactions avec les. autres travers la mobilisation de sa propre subjectivit travers sa propre mise en sc ne. Ces donn es incorporent donc un facteur personnel non n gligeable Ce biais est in vitable il ne. doit tre ni ni attitude positiviste ni exalt attitude subjectiviste Il ne peut qu tre. contr l parfois utilis parfois minimis Olivier De Sardan J P 2008. La grounded th orie ou th orie ancr e stipule l laboration des concepts et de mod les. th oriques de moyenne port e pouvant tre transf r s d autres situations de recherche par. abstraction progressive exclusivement partir des donn es de terrain et selon une d marche. inductive En continu le chercheur doit donc confronter l tat de son analyse aux donn es qu il. recueille et en fonction des r flexions que lui sugg re cette comparaison infl chir le recueil de. nouvelles donn es Herpin 2010 L interpr tation est fortement mobilis e lors de la r alisation. du recueil de donn es et notamment pour la construction de l chantillon. De fait l enqu te par entretien semi directif intervient dans des approches combinant le plus. une approche hypoth tico d ductive missions des hypoth ses ou plus souvent. formulation des questions de recherche pertinentes en r f rence un cadre th orique. pr existant2, Pour revenir sur les concepts consultez le module Construire la probl matique et le glossaire concepts cat gories d analyse. Voir le module Construire la probl matique, CIRAD IAMM SUPAGRO UVED 2013 2 7. Enqu te qualitative Module Traiter les donn es, et une approche inductive modification construction de cat gories en cours d enqu te. la lecture des donn es brutes au moment du d pouillement et du classement ou au moment. de la recherche de sens Cette approche permet de forger les outils que sont les. cat gories d analyse qui vont r sulter d un encha nement d tapes it ratives apr s un. premier classement th matique avec des cat gories d analyse pr existantes choisies dans. des mod les th oriques disponibles et apr s avoir reclass les donn es recompos les. assemblages et modifi les mod les pr existants, Ainsi l utilisation de l entretien semi directif engage un va et vient entre les l ments pris en. compte dans la construction de la probl matique et les l ments th oriques que le chercheur. construit partir de ses donn es, Plausibilit et surinterpr tation.
L interpr tation dans les sciences humaines n est pas purement psychologique visant d crypter. les motivations des acteurs interview s elle s appuie sur la connaissance du monde de l acteur. syst me de valeurs insertion sociale comp tence technique et non exclusivement sur la. connaissance de sa personnalit, Proc dure construite non intuitive et accessible un regard r flexif l interpr tation n est pas. non plus une d marche d herm neutique libre produisant des interpr tations lib r es des liens. avec des donn es empiriques M me si les r sultats d une interpr tation ne sont pas des. v rifications par la preuve des hypoth ses comme le seraient des r sultats statistiques par. exemple ils doivent apporter la v rification des hypoth ses formul es en d but de recherche. Pour ce faire ils doivent tre argument s et pr senter un caract re de plausibilit fond e sur. la pr sence des donn es plus ou moins brutes dans le rendu des r sultats rapport article. m moire En lieu et place des tableaux statistiques issus d une enqu te par questionnaire la. restitution des r sultats d une enqu te par entretien semi directif citera des propos recueillis en. entretiens fournissant ainsi au del des mod les abstraits des traces et des t moins de. donn es issues de la phase de terrain Olivier De Sardan J P 2008. Cependant les st r otypes et les id ologies p sent sur le regard du chercheur tous les stades. de l enqu te Pour viter les pi ges de la surinterpr tation il convient de traquer les. pr conceptions qui orientent la pens e interpr tative et de lutter contre la paresse. m thodologique en d veloppant un regard r flexif continu sur les choix maillant le processus de. La surinterpr tation exc dent de sens accord aux donn es empiriques se manifeste par un. cart un d s quilibre entre les donn es empiriques et les conclusions Cinq figures de la. surinterpr tation provenant de diverses formes de violence faites aux donn es sont. courantes Olivier De Sardan P 1996, la r duction un facteur unique tout s explique par l ethnie le genre la classe sociale. d appartenance le type de famille le niveau d ducation. CIRAD IAMM SUPAGRO UVED 2013 3 7, Enqu te qualitative Module Traiter les donn es. l obsession de la coh rence qui cherche minimiser les contradictions les diff rences. les contre exemples pour produire un mod le explicatif assorti de nombreux indices ou. exemples sur mesure, l inad quation significative en raison d une incomp tence linguistique c est attribuer. une pens e indig ne des motivations qu elle n a pas c est aussi un glissement de sens. produit par une emphase ou un changement de registre dans la d nomination des faits ou. des cat gories d analyse Cela peut tre encore un d calage entre le sens donn par le. chercheur et le sens v cu par des acteurs vivant en un temps ou un lieu tr s distant de. celui du chercheur cas des anachronismes, la g n ralisation abusive qui s appuie sur quelques indices pour en inf rer un mod le fragile.
car de port e trop g n rale c est la production d une interpr tation trop lourde par. rapport l information disponible ou mobilis e, le coup du sens cach au sens de faire un scoop sur un sens cach qui fonde. l argumentation sur la d couverte d une r alit cach e pour laquelle il n y a pas d indice. L esprit humain a tendance filtrer les informations retenant surtout ce qui confirme ses. hypoth ses cartant parfois des contre exemples C est pourquoi au terme d une tude il. convient fr quemment de se livrer un r el exercice d analyse critique par exemple en reprenant. le corpus et en cherchant syst matiquement des exceptions des cas n gatifs des objections. notre th orie notre explication ce qui permet bien s r de solidifier celle ci et de tenir un. discours plus nuanc Paill P 2008, La s paration entre interpr tation et surinterpr tation est difficile faire Toute interpr tation. suppose une prise de risque puisqu il s agit de donner un surplus de sens par rapport ce que. disent les donn es empiriques mais sans aller jusqu l exc s de sens Ce risque peut tre minimis. par la recherche d une rigueur m thodologique toutes les tapes du processus d enqu te La. surinterpr tation peut encore tre combattue par la discussion entre coll gues des r sultats de. l enqu te ou plus en amont par un travail en quipe pluridisciplinaire combinant des regards. diff rents, Pour limiter les risques de surinterpr tation pourquoi ne pas utiliser de proc d s de traitement. statistique Deux arguments peuvent tre avanc s pour r pondre cette question. 1 Pour aller au del des simples tris plat analyses unidimensionnelles ou tris crois s. analyses bidimensionnelles les m thodes les plus classiques de la statistique descriptive. multidimensionnelle sont les m thodes factorielles Elles consistent rechercher des. facteurs en nombre restreint et r sumant le mieux possible les donn es consid r es. L Analyse en Composantes Principales ACP l Analyse Factorielle des Composantes AFC. ou l Analyse des Correspondances Multiples ACM sont des m thodes purement. descriptives c est dire qu elles ne supposent a priori aucun mod le sous jacent de. type probabiliste d crivant des donn es comme issues d une loi de probabilit Baccini. 2010 Elles ne permettent donc pas de donner du sens aux donn es empiriques de les. interpr ter, CIRAD IAMM SUPAGRO UVED 2013 4 7, Enqu te qualitative Module Traiter les donn es. 2 Dans le cadre de l enqu te inductive utilisant des entretiens semi directifs pour tablir. une typologie des acteurs clairante pour l objet d tude la proc dure d chantillonnage. constructiviste est n cessaire Dans cette proc dure d chantillonnage constructiviste. l chantillon est volontairement construit au fur et mesure de la d couverte de sources. d informations nouvelles potentielles Les entretiens s arr tent quand la saturation est. atteinte quand les entretiens n apportent plus d informations nouvelles3 L chantillon n a. pas t construit partir d une base de sondage en respectant les r gles de la. repr sentativit statistique Les analyses quantitatives ne sont pas applicables. Dans les typologies obtenues par interpr tations d un corpus de donn es trait es manuellement. ou avec un outil de classement informatis les r sultats d crivent la diversit de la population au. regard des questions de recherche mais ne donnent pas le poids statistique de chaque cat gorie. Il ne faut pas faire dire l enqu te de terrain plus qu elle ne peut donner Ainsi pourra t elle. proposer une description des principales repr sentations que les principaux groupes d acteurs. locaux se font propos d un probl me donn ni plus ni moins Ainsi permettra t elle. similairement de d crire l espace des diverses logiques d action ou des diverses strat gies mises. en uvre dans un contexte donn ni plus ni moins Elle ne dira rien de la repr sentativit. quantifi e de ces repr sentations ou de ces strat gies sauf faire appel une autre. configuration m thodologique Olivier De Sardan J P 2008. Combiner les m thodes, LES AVANTAGES D UNE METHODE D ENQUETE MIXTE.
Une m thode mixte est une combinaison, d enqu te qualitative conduite par entretiens semi directifs. et d enqu te quantitative conduite avec questionnaire. Pour tre profitable cette combinaison doit s appuyer sur une forte articulation th orique entre. les deux m thodes m me cadre th orique questions de recherche compl mentaires Cette. d marche permet, de confronter les donn es, d obtenir des informations compl mentaires. de pallier les limites de chacun des outils, Certaines conditions doivent tre respect es. Les donn es issues des entretiens et des questionnaires ont t recueillies et analys es en. utilisant les techniques appropri es chacune des m thodes qualitatives et quantitatives et en. tenant compte des crit res de rigueur ou de scientificit qui s appliquent dans chacune d elles La. qualit de l ensemble de la d marche repose sur la qualit de chacune des m thodes. Voir les notions d it ration triangulation saturation dans le module Choisir le mat hode d enqu te et pr parer l entretien semi. Voir le retour d exp rience de M Mutel t moignage vid o dans le module Choisir la m thode d enqu te le on 2. CIRAD IAMM SUPAGRO UVED 2013 5 7, Enqu te qualitative Module Traiter les donn es. INTERET DE COMBINER ENTRETIEN ET QUESTIONNAIRE, Habituellement il est plus logique de commencer par une recherche qualitative et des entretiens.
semi directifs en phase exploratoire puis de passer une recherche quantitative et des. questionnaires ferm s conform ment au gradient rappel par R Ghiglione et B Matalon 2004. et vu dans la vid o Choix de la m thode d enqu te Cependant une phase de recherche. quantitative peut exiger un retour une nouvelle phase de recherche qualitative. Type d entretien, Type d investigation Non directif Semi directif Directif. Exploration, Approfondissement, V rification, Bien que nous recommandions de passer toujours par une phase de recherche qualitative avant la. phase quantitative nous conseillons aux chercheurs qui auraient entam leur travail directement. par une phase quantitative d avoir une r flexion sur leur travail et d engager une phase de. recherche qualitative pour d passer les limites des questionnaires quantitatifs notamment en. de l interpr tation permet de construire du sens pour l ensemble du corpus de trouver une ligne d interpr tation globale ou si c est l objectif du chercheur une typologie des acteurs interview s fond e sur ce qui p se dans la diff renciation des discours recueillis CIRAD IAMM SUPAGRO UVED 2013 2 7 Enqu te qualitative Module Traiter les donn es Une part de s

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