Tome L’anglais Pour Les Dys - Free Download PDF

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NOTE DE L’AUTEURL'anglais pour les dysCette nouvelle édition est le résultat du succès - dès leur parution- du tome 1 « La dyslexie,prise en charge à l’école et à la maison » et du tome 2 « L’anglais pour les dyslexiques » auxéditions Odile Golliet (septembre 2011).L’intérêt croissant de l’apprentissage de l’anglais, si difficile chez les élèves porteurs de troubles dys,nous a décidé à rééditer ces deux livres en les fusionnant pour instaurer une réelle prise en chargeorthopédagogique en premier lieu.En rassemblant ces deux tomes, nous avons souhaité que le lecteur s’approprie de l’orthopédagogiecontenue dans le tome 1 pour accéder, en toute expertise, à la méthodologie spécifique de l’apprentissage de l’anglais du tome 2.En effet, grâce à l’orthopédagogie, la gestion mentale et les autres outils proposés ici, l’apprenantmettra du sens à chaque son, chaque lettre et chaque mot anglais et pourra accéder par la suite auvéritable discours anglais.Le titre de cette réédition « L'anglais pour les dys » a été volontairement modifié en regard des deuxtomes, car la dyslexie et ses corollaires sont désormais dénommés d’une façon générale « troubles DYS ».Les troubles de dyslexie, dysorthographie, dyspraxie, dysgraphie, T.D.A./H. sont souvent en étroiteinterférence les uns avec les autres.Odile Golliet a créé en septembre 2012 un Logiciel SAAS1 d’apprentissage de Sons et Mots Anglaisqui constitue le support audio de la partie « Anglais pour les troubles dys », spécialement élaborépour les élèves de primaire et collège afin qu’ils apprennent à la fois dans leur salle d’étude à l’écoleet à la fois chez eux lorsqu’ils font leurs devoirs. Plus récemment, elle a mis à disposition sur son siteun jeu de cartes mémoires dites « Flash cards » pour les 44 sons anglais ainsi que le tableau muralde l’alphabet avec moyens mnémotechniques des phonèmes basés sur les couleurs.Ce logiciel SONS et MOTS ANGLAIS sera prochainement intégré à un e-pub à destination cette fois-cides adultes, désireux d’apprendre l’anglais malgré leurs difficultés persistantes. « L’anglais pour lesadultes, c’est possible ! » est actuellement en cours d’élaboration en partenariat avec Messagio2.Ce livre numérique interactif sera enrichi en option d’un accompagnement humain. C’est un socled’apprentissage à placer avant toute méthode d’apprentissage « classique » en regard du travail phonologique de base qu’il propose car il constitue un véritable outil de déblocage des adultes n’ayantJAMAIS réussi à apprendre l’anglais.Pour l’heure, voici cette nouvelle édition complétée et enrichie dans un seul et même volume quis’adresse désormais aux professeurs et accompagnants d’élèves « dys ».12Logiciel utilisé sur plate-forme internet avec des codes d’accès.Messagio a innové en exclusivité le e-pub, livre numérique interactif de dernière génération. www.messaggio.eu.com

Tome1Les troubles DYS, prise en charge à l’école et à la maisonPréfaces.p.7Introduction. p.9Tome 1—1ère partie : La dyslexie. p.13—2ème partie : Prise en charge à l'école et à la maison. p.47Conclusion.p.125Annexes.p.129Tome2l’Anglais pour les DYSIntroduction—L’anglais, la bête noire des élèves dyslexiques. p.149Chapitre 1 —Les difficultés spécifiques des dyslexiques en anglais. p.155Les difficultés de différenciation auditiveLes difficultés de différenciation visuelleLes difficultés d’orientation espace/temps et de mémorisationConclusion et pistes de travailChapitre 2 —Les portes d’entrée pour l’apprentissage spécifique aux dyslexiques. p.161Les perceptions1L’accès au sensL’apprentissage de la phonétiqueChapitre 3 —Le passage à l’apprentissage avec des cas concrets. p.223Le vocabulaireLa grammaire et la conjugaisonApprendre les chiffres et les nombresPrésenter un textePrésenter une leçonApprendre un texte ou un dialoguePrésenter un contrôle ou un exerciceConclusion. p.281Annexes. p.2831ou supports d’entrées sensorielles.

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TOME 1 Les troubles DYS, prise en charge à l'école et à la maison.La carte mentale ou mind mapLa carte mentale est appelée aussi schéma heuristique, mindmap, mindmaping, carte conceptuelle,carte cognitive, topogramme etc .La carte mentale est un outil de créativité, de compréhension, d’organisation de la pensée, de visionglobale.Cet outil est non seulement performant mais aussi incontournable dans la prise en charge des dys.Ces derniers ont besoin d’une globalité d’accueil pour travailler, mémoriser, comprendre et produire.Il leur faut une vue d’ensemble pour comprendre ce dont il s’agit, un peu comme l’internaute qui,devant son écran, cherche un point géographique à l’aide de Google Earth. Il commence par visionnerla terre entière, puis zoome sur le continent, puis sur le pays, puis sur la région, puis sur la ville etenfin, trouve le détail qu’il cherchait. Il peut, à tout moment, retrouver une vue d’ensemble et sesituer dans l’espace et le temps.En effet, la carte mentale favorise la prise de notes, les résumés de lecture, de cours, le rassemblementdes idées, la gestion d’un projet, le brainstorming, ou même la compréhension de texte. Enfin, c’est unoutil performant pour préparer et prononcer un discours, car il procure tous les connecteurs logiqueset le plan, ce qui permet un discours bien construit.En facilitant l’apprentissage, elle fait gagner du temps. En facilitant la compréhension et la concentration, elle laisse la place à la créativité, point fort des élèves dys.Tome 1 partie 2 Prise en charge à l’école et à la maison85

TOME 1 Les troubles DYS, prise en charge à l'école et à la maison.Construire une carte mentale s’apprend rapidement. Chacun devient le traducteur unique de sonpropre mode de pensée. Il sait pourquoi il a fait tel ou tel lien. En élaborant une carte mentale, l’élèveapprend progressivement à lister les mots clés du document, cours ou leçon qu’il doit travailler (oumémoriser, apprendre, résumer etc.), à les regrouper en mettant une étiquette par association d’idées,en développant chaque groupe, créer des connecteurs logiques pour lui. Son plan de travail n’est pluslinéaire mais il occupe l’espace/temps de sa pensée.L’exécutant a besoin de peu de mots (de mots clés), sa relecture est facilitée car le document resteclair et explicite pour lui (grâce aux couleurs, aux images, aux mots clés). Pour cela, il a besoin decrayons de couleur et de quelques pictogrammes ou symboles.Le mindmaping est une excellente façon de valoriser la production de l’élève, de lui donner du plaisirdans les tâches cognitives (dessins, imagination de présentation avec choix personnalisés).Dans sa construction, notons l’avantage de l’outil informatique : il existe de nombreux logiciels gratuitsqui permettent de construire des cartes mentalessur Apple ou PC (iThoughts, freeplane, freemind) oupayants comme Inspiration. Ce dernier présente une facilité d’exécution et la possibilité de passer dela carte mentale au plan linéaire en un seul clic.Le lecteur trouvera ci-dessous deux exemples de carte mentale. Le premier exemple constitue unrésumé de ce qui vient d’être dit et le deuxième exemple traite la prise en charge des dys dans le cadrede l’apprentissage de l’anglais.86Tome 1 partie 2 Prise en charge à l’école et à la maison

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TOME2TOME 2 l'anglais pour les dysl'anglaispour les dysLes mots suivis d’une * sont expliqués dans le glossaire en fin d’ouvrage.

Tome2L’anglais pour les dysIntroduction—L’anglais, la bête noire des élèves dyslexiques. p.149Chapitre 1 —Les difficultés spécifiques des dyslexiques en anglais. p.155Les difficultés de différenciation auditiveLes difficultés de différenciation visuelleLes difficultés d’orientation espace/temps et de mémorisationConclusion et pistes de travailChapitre 2 —Les portes d’entrée pour l’apprentissage spécifique aux dyslexiques. p.161Les perceptions1L’accès au sensL’apprentissage de la phonétiqueChapitre 3 —Le passage à l’apprentissage avec des cas concrets. p.223Le vocabulaireLa grammaire et la conjugaisonApprendre les chiffres et les nombresPrésenter un textePrésenter une leçonApprendre un texte ou un dialoguePrésenter un contrôle ou un exerciceTOME 2 l'anglais pour les dysConclusion. p.281Annexes. p.2831ou supports d’entrées sensorielles.Tome 2 L'anglais pour les dys145

PréfaceProfesseur d’anglais en collège et lycée depuis plus de 25 ans, je note que chaque rentrée scolaire faitl’objet d’une triste constatation, à savoir que les élèves dyslexiques sont toujours aussi malmenéspar la pédagogie préconisée dans l’apprentissage de l’anglais. Les méthodes imposées ne leur permettentpas de surmonter les difficultés.Je rends ici hommage au travail de l’auteur pour son travail de recherche et d’analyse ainsi que savolonté d’aider ces élèves en difficulté au moyen d’outils abordables et relativement simples à mettreen place. Cet ouvrage permet aux élèves découragés par les mauvais résultats d’utiliser leur « don dedyslexie », c’est à dire leur faculté de « faire parler les sons en images et en couleurs ». Il passe en revueles capacités sensorielles de chaque être humain, exploitant ainsi les entrées perceptives fournies parla vue, l’ouïe, le toucher et le mouvement.Ce livre apportera un réel soutien aux familles et aussi aux professeurs désireux d'avancer dans leursdémarches pédagogiques pour faciliter l'apprentissage de cette langue étrangère en donnant ainsitoutes les chances à ces enfants atypiques non seulement de ne plus être handicapés par leur dyslexiemais au contraire de s’enrichir par leur propre différence et d’accéder enfin à la langue de Shakespearecomme les autres.TOME 2 l'anglais pour les dysAnnie LEVETProfesseur d’anglais en Collège et lycéeTome 2 L'anglais pour les dys147

L’Anglais, la bête noire des élèves dyslexiques*2Lorsqu’un enfant dyslexique dont la langue maternelle est le français, a réussi à dépasser sonhandicap au point de répondre tant bien que mal aux exigences de l’école primaire, ses parentspeuvent penser qu’il va être capable de suivre une scolarité à peu près normale au collège. Mais unobstacle de taille l’attend sur le chemin : l’apprentissage d’une langue étrangère, dont la premièreest presque toujours l’anglais.Ce fut le cas pour mon fils Paul dont j’ai raconté dans mon premier livre le parcours scolaire, la priseen charge par des professionnels et mon travail d’accompagnement3. J’avais décidé de tout mettreen œuvre pour l’aider et l’amener si possible jusqu’au niveau du baccalauréat en suivant le cursusnormal du collège puis du lycée. J’ai d’abord été amenée, dès les années de l’école primaire, à mettreau point et expérimenter en liaison avec une orthophoniste4 un ensemble de stratégies d’adaptationet de contournement pour l’apprentissage du français ainsi que des autres matières.TOME 2 l'anglais pour les dysAu seuil de l’entrée en classe de 6ème au collège, il me fallait continuer. Mes lecteurs savent que j’avais eula chance de faire des études de « Langues Etrangères Appliquées » au niveau universitaire, en anglais,allemand, espagnol et russe et d’avoir ensuite une certaine expérience de l’enseignement de l’anglaisen milieu scolaire. J’ai donc entrepris de faire auprès de mon fils le même travail d’accompagnementpour l’apprentissage de l’anglais. Sur cette voie difficile encore largement inexplorée, j’ai bénéficiéde l’aide non seulement des spécialistes de la dyslexie qui ont suivi Paul depuis ses premières annéesd’école mais de quelques enseignants. Ces derniers ont bien voulu s’intéresser aux propositions que jepouvais leur faire et ont fait l’effort d’adapter leur enseignement à cet élève atypique. Je leur suis trèsreconnaissante d’avoir bien voulu entendre mes propositions, partager mes tâtonnements et mener àbien des essais plus ou moins aventureux. Qu’ils soient tous ici vivement remerciés.C’est grâce à tous ceux qui m’ont ainsi accompagnée sur ce chemin nouveau que je peux aujourd’huiprésenter l’esquisse d’une méthodologie de l’enseignement de l’anglais pour les enfants dyslexiques.Mes propositions sont fondées à la fois sur ce que je sais de la langue anglaise et de la dyslexie, avecl’expérience que j’ai acquise avec mon fils et les élèves dont je continue à m’occuper. Elles sont aussile fruit du dialogue que de plus en plus d’enseignants acceptent d’ouvrir sur le sujet de la dyslexie, auprix parfois d’efforts d’adaptation des plus méritoires. Ces propositions constituent le point de départd’un chemin à améliorer avec les moyens modernes numériques sans cesse innovants.Après le tome 1 intitulé Les troubles DYS, prise en charge à l'école et à la maison, voici ce secondtome, l'anglais pour les dys. Il s’adresse à tous les lecteurs qui ont d’abord intégré la méthodologied’accompagnement étudiée dans le tome 1. Cette première lecture est indispensable pour comprendrecette façon d’aider un enfant dyslexique qui apprend l’anglais.234Tous les mots suivis d’une * sont expliqués dans le glossaire en fin d’ouvrage.Odile GOLLIET « Dys sur 10, le parcours de mon enfant dyslexique ». Jacques ANDRÉ Éditeur. Lyon. Juin 2009. 194 pages.Mme Isabelle BOBILLIER CHAUMONT dont le rôle décisif est rappelé dans le tome 1.Tome 2 L'anglais pour les dys149

L’anglais pour les dyslexiques concerne :ρρ Les parents ayant acquis une connaissance de base en anglais au niveau de leurs années collège.ρ ρLes enseignants de primaire ou collège. Ils trouveront ici tout un système multi-sensoriel,un ensemble de stratégies prenant en compte les difficultés répertoriées des élèves « dys ».ρρ Les accompagnants (tels que les Auxiliaires de Vie Scolaire ou les répétiteurs privés) désireuxde compléter et d’enrichir le partenariat parents/professeurs/rééducateurs dans le cadre del’apprentissage de l’anglais.Ces propositions ne se substituent en aucun cas à la prise en charge thérapeutique individualisée parun spécialiste, mais elles restent dans la continuité d’un esprit de remédiation en partenariat.Elles ne se substituent pas non plus au cours d’anglais donné par le professeur. On trouvera ici des conseilssur la forme du cours, sa présentation et son accessibilité. Le contenu, la connaissance de la langueanglaise et les compétences de l’enseignant dans les domaines pédagogique et didactique ne sont pas misesen cause ici, mais enrichies d’un regard différencié et adaptées aux troubles répertoriés des « dys ».Ce tome 2 vise à donner des pistes de travail et des moyens à la fois concrets et abordables par tous,pour que les dyslexiques puissent enfin avoir accès à l’apprentissage de l’anglais avec leur professeur,ceci bien sûr en regard de leurs troubles et dysfonctionnements précédemment décrits dans le tome 1.Bien que chaque dyslexique soit différent, cet ouvrage apportera à chacun de quoi répondre à sesmultiples interrogations et difficultés.À première vue, la méthode proposée peut sembler en contradiction, sur certains points, avec les textesofficiels concernant l’enseignement des langues étrangères dans nos écoles. En effet, depuis plusieursdécennies, la priorité est donnée à l’acquisition de la langue orale par les moyens les plus directs telsque la conversation, en évitant de passer par le truchement de la traduction. Or ce principe ne serapas respecté intégralement. Également surprenante peut paraître, entre autres, la place très importantedonnée à l’apprentissage des sons et la façon peu « orthodoxe » de faire apprendre des listes de mots.Il convient de s’en expliquer dès l’abord.TOME 2 l'anglais pour les dysLes recommandations, conseils ou « recettes » qui suivent, sont la transposition à l’anglais desrecommandations expérimentées pour l’enseignement du français aux enfants dyslexiques, ellesmêmes fondées sur des considérations linguistiques qui ont déterminé un ordre de priorité dansl’acquisition de la langue5. Cet ordre est le suivant : d’abord devenir capable de discriminer, identifieret reproduire les sons, puis acquérir les mots en leur donnant un sens et enfin les combiner pour fairedes phrases et atteindre le niveau du « discours ».Autrement dit, c’est tout le contraire de ce qui se passe dans certaines classes de débutants où desélèves nullement préparés doivent, lors de leur première leçon d’anglais, entendre, comprendre etretenir une première suite de sons telle que « Good morning. How are you ? » :ρρ Aucune voyelle n’y est semblable aux voyelles du français (même le « ou » qui n’est pas moduléde la même manière qu’en français).ρρ L’anglais place un accent tonique sur la première syllabe de « morning » alors que le françaisa tendance à accentuer la seconde.5150Odile GOLLIET « Les troubles DYS, prise en charge à l’école et à la maison », Tome 1 dans ce même ouvrage.Tome 2 L'anglais pour les dys

ρρ L’interrogation du « How are you ? » suit une intonation exactement inverse de l’interrogation française.Certes, les enfants sont doués d’une capacité à comprendre globalement le sens de cette salutation,en fonction de sa mise en situation. Mais outre le fait que les enfants dyslexiques sont généralementincapables d’avoir recours à la « métalinguistique », cette série de sons ne peut être pour la plupartd’entre eux qu’un « tohu-bohu » sonore. Ce qui est déjà le cas en français lorsqu’ils commencent à parleret à essayer de comprendre ce qu’ils entendent plus ou moins bien. La priorité donnée à l’étude dessons est pour eux une nécessité imposée par l’analyse linguistique et confirmée par l’expérience.Elle se comprend d’autant mieux lorsqu’on réfléchit à la manière dont un enfant acquiert les premiersrudiments de sa langue maternelle. Ce n’est pas pour rien que les parents passent un temps considérableà essayer de faire bredouiller à leur bébé les premiers mots élémentaires tel que « papa » ou « maman ».Spontanément les adultes parlant à ce bébé commencent par les sons les plus simples pour aller versles plus complexes, puis leur combinaison en mots, puis en phrases.Il n’est pas surprenant qu’apprendre une nouvelle langue à l’école prenne du temps et suit des étapesprogressives semblables à plus forte raison avec des élèves en difficultés d’apprentissage concernantl’acquisition et l’utilisation du langage.TOME 2 l'anglais pour les dysOr, étant donné la complexité phonologique de l’anglais, la maîtrise des sons par un élève françaisdyslexique ne peut s’obtenir que par l’apprentissage systématique et l’emploi de la transcription dessons d

Ce logiciel SONS et MOTS ANGLAIS sera prochainement intégré à un e-pub à destination cette fois-ci des adultes, désireux d’apprendre l’anglais malgré leurs difficultés persistantes. « L’anglais pour les adultes, c’est possible ! » est actuellement en cours d’élaboration en partenariat avec Messagio2.